Données personnelles

Ce que FloorRun traite, pourquoi, pour combien de temps, où c’est hébergé, et qui d’autre y touche.

Version du 16 septembre 2026.

1. Qui traite les données

Le service est édité par EI Monirath Pontiac — Monirath Pontiac, entrepreneur individuel (profession libérale).

Adresse
6 rue de la Paix, 75002 Paris, France
Contact
floorrun@showdownlab.com
Hébergeur
Railway Corporation (États-Unis) — région europe-west4 (Pays-Bas)

L’identification complète de l’éditeur, du directeur de la publication et de l’hébergeur figure dans les mentions légales. Aucun délégué à la protection des données n’a été désigné à ce jour : nous n’annoncerons pas une fonction qui n’existe pas. Toute question sur les données s’adresse au contact ci-dessus.

2. Deux situations à ne pas confondre

Elles n’ont pas le même responsable, et c’est ce qui détermine à qui vous vous adressez.

Vous visitez ce site ou vous ouvrez un compte. Nous décidons de ce traitement et nous en répondons. C’est aussi le cas de nos propres traitements de gestion : clients, facturation, comptes ouverts sur le service.

Vous êtes une personne inscrite dans la chaîne d’un client — un salarié dont l’employeur saisit les shifts, les heures et les habilitations. C’est l’employeur qui détermine les finalités et les moyens de ce traitement : il en est le responsable, et nous n’agissons que sur ses instructions, comme sous-traitant (art. 4 §7 et §8, et art. 28 du règlement général sur la protection des données). Une demande d’accès ou d’effacement se fait d’abord auprès de lui. S’il ne répond pas, écrivez-nous et nous vous orienterons.

Ce qui incombe à l’employeur, et que nous ne pouvons pas faire à sa place : vous informer de la mise en service de l’outil avant qu’il ne serve (art. L1222-4 du Code du travail), vous informer du traitement au moment de la collecte (art. 13 du règlement), informer et consulter le comité social et économique lorsqu’il en existe un (art. L2312-38 du Code du travail), et fixer ses durées de conservation.

L’accord qui encadre ce que nous faisons pour le compte d’un client est publié : sous-traitance des données.

3. Ce qui est traité

  • Compte : nom, adresse de courriel, identifiant technique, chaînes auxquelles le compte a accès et rôle dans chacune. Les données de connexion sont gérées par notre prestataire d’identité (§7).
  • Acceptation des conditions : version acceptée — la date des documents —, date de l’acceptation et identifiant du compte, pour le compte et, lorsqu’un manager engage l’entreprise, pour la chaîne.
  • Chaîne : boutiques, adresses, horaires d’ouverture, effectifs attendus.
  • Personnes de l’équipe : prénom et initiale du nom, adresse de courriel et téléphone si le client les saisit, type de contrat, heures hebdomadaires, date d’entrée, habilitations par boutique.
  • Planning : shifts, récapitulatifs d’heures, règles déduites ou confirmées et les shifts qui les appuient. Quand un manager partage une semaine, chaque équipier voit ses propres créneaux de cette semaine, et rien de ceux de l’équipe.
  • Absences : le jour et le motif, choisi dans une liste courte — congés payés, maladie, sans solde, formation, RTT. Aucun détail médical, aucun justificatif, aucun texte libre. Elles sont visibles du manager et de la personne concernée, jamais du reste de l’équipe.
  • Import d’un export de planning : le fichier déposé est lu en mémoire ; ce qui en est tiré est gardé une heure au plus, sous la chaîne, le temps que le manager confirme. Rien n’est écrit avant sa confirmation, et le fichier lui-même n’est pas conservé.
  • Suppression d’une chaîne : la date de la demande et le compte qui l’a faite, puis, une fois la chaîne supprimée, cette seule trace et la date de suppression.
  • Comptoir : tâches d’un site et leur réalisation, articles d’inventaire et comptages datés.
  • Journaux techniques : produits par l’hébergement (adresse IP, horodatage, route appelée), pour diagnostic et sécurité.

La démonstration publique ne traite rien de tout cela : elle tourne sur une chaîne fictive, sans compte, et n’enregistre rien — aucune écriture ne part vers le serveur.

4. Pourquoi, et sur quel fondement

  • Fournir le service et tenir le compte — exécution du contrat conclu avec le client (art. 6 §1 b du règlement).
  • Traiter les données d’équipe pour le compte du client — sur ses instructions documentées (art. 28 §3 a) ; c’est lui qui détermine le fondement applicable à son propre traitement.
  • Sécurité, prévention des abus, diagnostic d’incident — intérêt légitime à protéger le service (art. 6 §1 f).
  • Répondre à une demande envoyée par courriel — intérêt légitime à la traiter.
  • Répondre à la réquisition d’une autorité compétente — obligation qui s’impose à nous par un texte (art. 6 §1 c).

Le consentement n’est pas mobilisé : dans une relation de travail, il ne serait pas libre, et la Commission nationale de l’informatique et des libertés ne le retient qu’à titre exceptionnel pour la gestion des ressources humaines.

5. Ce que nous ne faisons pas

Vérifié dans le code, pas seulement promis.

  • Aucun outil de mesure d’audience, aucun traceur publicitaire, aucun bouton de réseau social. Rien n’est déposé sur votre appareil à ces fins.
  • Les polices de caractères sont téléchargées à la compilation et servies depuis le domaine du site. Aucune requête n’est adressée à un service de polices tiers pendant votre visite.
  • Aucune revente, aucune location, aucun échange de données.
  • Aucun profilage publicitaire.
  • Aucune donnée d’un client n’est utilisée pour entraîner un modèle, ni pour produire des statistiques entre clients.
  • Aucune décision produisant des effets juridiques n’est prise automatiquement (art. 22 du règlement) : FloorRun propose un planning, une personne le valide. Les alertes signalent un point à regarder ; elles ne bloquent rien et c’est le gérant qui décide.

6. Témoins de connexion

Aucun bandeau, parce qu’il n’y a rien à consentir. Mais vous avez le droit de savoir ce qui est déposé.

Notre prestataire d’identité est chargé sur toutes les pages, y compris publiques : il dépose donc ses témoins dès votre première visite, avant même que vous ayez un compte. Ils servent à vous reconnaître d’une page à l’autre et à protéger votre compte quand vous en ouvrez un. FloorRun dépose lui-même un témoin, qui retient la chaîne ouverte sur votre appareil, et garde dans l’onglet l’étape de mise en route en cours.

Aucun n’est déposé à des fins publicitaires, et aucun ne mesure votre audience. La même liste vous est présentée dans la boîte d’acceptation, à votre première connexion.

  • __session — Prestataire d’identité. Prouve que vous êtes connecté, à chaque page. Durée : très courte, renouvelée tant que vous naviguez.
  • __client — Prestataire d’identité. Porte votre session de connexion ; l’effacer vous déconnecte. Durée : longue ; la session elle-même est bornée par le prestataire.
  • __client_uat — Prestataire d’identité. Vérifie que votre session est encore valable. Durée : non publiée par le prestataire.
  • fr_chaine — FloorRun. Retient la chaîne ouverte sur cet appareil. Il ne donne aucun droit : vos accès sont vérifiés à chaque requête. Durée : 30 jours.
  • Stockage de l’onglet — FloorRun. Garde l’étape de mise en route en cours et évite de mélanger deux espaces ouverts dans le même navigateur. Durée : effacé à la fermeture de l’onglet.

L’article 82 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 impose le consentement avant toute lecture ou écriture dans votre terminal, sauf pour ce qui est strictement nécessaire à la fourniture du service que vous avez demandé. Se connecter à un compte est ce service : la Commission nationale de l’informatique et des libertés range les traceurs d’authentification parmi les exemptions (délibération n° 2020-091 du 17 septembre 2020). Cet article ne nous impose pas non plus de vous informer de ces témoins. La Commission le recommande, et le règlement l’exige dès qu’un témoin traite une donnée personnelle (art. 13) : c’est l’objet de cette section. Vous pouvez effacer ces témoins depuis votre navigateur ; vous serez alors déconnecté.

7. Qui d’autre y touche

La liste est courte, elle est tenue à un seul endroit, et le dernier point est celui qu’il faut lire.

  • Railway

    Hébergement de l’application, stockage de la base de données, journaux techniques, sauvegardes.

    Entité
    Railway Corporation — États-Unis
    Traitement
    Région europe-west4 (Pays-Bas).
    Transferts
    Accord de traitement des données et clauses contractuelles types de la Commission européenne.
    Document
    railway.com/legal/dpa
  • Clerk

    Comptes, connexion, organisations ; stockage des identités ; témoins de session.

    Entité
    Clerk, Inc. — États-Unis
    Traitement
    États-Unis.
    Transferts
    Accord de traitement des données et clauses contractuelles types de la Commission européenne.
    Document
    clerk.com/legal/dpa
  • OpenRouter, puis le fournisseur du modèle de langage — seulement si l’option est activée sur l’installation

    Traduction d’une phrase écrite par un gérant en règle structurée, et assistant de mise en route : la conversation, les noms des boutiques, le prénom et l’initiale des personnes actives et l’énoncé des règles — uniquement si cette option est activée sur l’installation.

    Entité
    OpenRouter, Inc. ; le fournisseur du modèle intervient comme son propre sous-traitant — États-Unis
    Traitement
    États-Unis.
    Transferts
    Conditions d’utilisation des interfaces de programmation du service de routage et du fournisseur du modèle retenu.
    Document
    openrouter.ai/terms

La ligne à lire. Deux aides s’appuient sur un modèle de langage : traduire une phrase écrite par un gérant — « Léa ne ferme jamais le vendredi » — en règle structurée, et un assistant qui accompagne la mise en route de la chaîne. Quand cette option est activée sur l’installation, ce qui leur est envoyé quitte notre serveur. Pour la traduction : la phrase, le prénom et l’initiale de la personne concernée, et les noms des boutiques. Pour l’assistant : la conversation en cours, les noms des boutiques, le prénom et l’initiale des personnes actives, et l’énoncé des règles déjà posées. Ce sont des données personnelles, et elles sortent de l’Union européenne. Sur l’offre que nous utilisons, elles sont traitées aux États-Unis, par des prestataires qui recourent eux-mêmes à des sous-traitants répartis dans plusieurs pays. Quand l’option n’est pas activée, rien ne sort : le texte est lu sur place, et la saisie de règles fonctionne quand même. Aucun créneau, aucune absence, aucun fichier importé, aucune base n’est transmis dans un cas comme dans l’autre.

Ce qu’en disent les deux prestataires concernés, à la date de cette version. Chez le routeur, deux réglages distincts commandent le sort des phrases : la journalisation, et l’autorisation de les exploiter pour améliorer son produit. Les deux sont désactivés par défaut et nous les laissons éteints ; en revanche sa documentation ne chiffre pas de durée de conservation, et nous n’en inventerons pas une. Le fournisseur du modèle n’entraîne pas ses modèles sur les données reçues par son interface de programmation et supprime entrées et sorties sous trente jours. Un client qui ne veut pas de cette sortie nous le demande, et elle reste éteinte.

Un nouveau sous-traitant est annoncé aux clients trente jours avant son entrée en service, avec la possibilité de s’y opposer (art. 28 §2). Le détail des engagements figure dans l’accord de sous-traitance des données.

8. Où les données sont hébergées

Une région, un pays, et ce que l’hébergement en Europe ne règle pas.

L’application et sa base de données tournent dans la région europe-west4 (Pays-Bas). Le volume de la base suit la région du service auquel il est attaché : les sauvegardes prises par l’hébergeur y restent.

Les données de compte — nom, adresse de courriel, appartenance à une organisation — sont traitées aux États-Unis par notre prestataire d’identité. Les transferts hors Union européenne sont encadrés par les clauses contractuelles types de la Commission européenne (décision d’exécution (UE) 2021/914 du 4 juin 2021), au titre de l’article 46 du règlement. Le mécanisme retenu par chaque prestataire est indiqué au §7, tel qu’il se lit dans sa propre documentation.

Ce que l’hébergement aux Pays-Bas ne règle pas : notre hébergeur est une société de droit américain. À ce titre, une autorité de son pays peut lui demander de produire des données qu’il détient, où qu’elles soient stockées (CLOUD Act, 18 U.S.C. § 2713). Nous préférons l’écrire que le laisser croire réglé par une région européenne. Le jour où la région change, cette page change : elle lit la configuration, elle ne la devine pas.

9. Combien de temps

  • Données de chaîne, de planning et de comptoir : tant que la chaîne existe.
  • Absences : pendant la durée réglée par la chaîne, de 1 à 120 mois, 36 par défaut. Au terme de cette durée, elles sont supprimées automatiquement ; la suppression est notée — nombre de lignes et date limite —, sans garder les absences elles-mêmes.
  • Fiche d’une personne partie : désactivée par l’employeur, elle reste dans l’historique de la chaîne. Son effacement se demande par l’employeur.
  • Suppression d’une chaîne : demandée par le propriétaire de la chaîne, elle laisse trente jours en lecture seule — pour exporter les heures, demander la restitution du reste ou annuler. À l’issue du délai, toutes les données de la chaîne sont supprimées de la base ; les copies de sauvegarde s’effacent selon leur rotation, dans les quatre-vingt-dix jours. Seul le propriétaire de la chaîne peut annuler cette suppression pendant ces trente jours. Reste une trace de la suppression : identifiant de la chaîne, dates de la demande et de la suppression, compte qui l’a demandée.
  • Restitution : sur demande pendant ces trente jours, au format CSV ou JSON — ou transmission au prestataire que le client désigne ; la suppression est confirmée par écrit sur demande (art. 28 §3 g).
  • Acceptation des conditions : tant que le compte ou la chaîne existe.
  • Journaux techniques : trente jours.
  • Échanges par courriel : le temps de traiter la demande, puis la durée utile à la preuve.

Ces durées sont les nôtres. Les durées de conservation des données de son équipe, c’est le client qui les fixe et qui doit pouvoir les justifier (art. 5 §1 e du règlement). Deux repères qui l’aident. Les documents qui comptabilisent les heures de chaque salarié se tiennent à disposition de l’inspection du travail pendant un an, ou pendant la période de référence si le temps de travail est aménagé sur une période plus longue (art. D3171-16 du Code du travail). Et la Commission nationale de l’informatique et des libertés retient cinq ans après le départ d’un salarié comme limite pour les données de suivi du temps de travail. Nous supprimons selon la durée que le client règle et au terme du délai de suppression qu’il a demandé ; nous ne conservons rien qu’il nous demande d’effacer. D’autres repères sur ce que vous gardez : repères employeur.

10. Sécurité

Ce qui est en place se dit ; ce qui ne l’est pas ne se sous-entend pas.

Chaque client est isolé au niveau de la base de données, et non seulement dans l’interface : les tables portent un identifiant de client, l’isolation est appliquée par la base, elle est forcée y compris pour le propriétaire des tables, et l’application s’y connecte sous un rôle dédié qui ne peut pas la contourner. Une vérification qui ne vivrait que dans le navigateur n’en serait pas une.

Les échanges sont chiffrés en transit. Les sauvegardes du volume de base sont prises par l’hébergeur. Les accès des personnes qui interviennent sur le service sont nominatifs et soumis à une obligation de confidentialité ; ces personnes ne traitent les données que sur instruction (art. 29 et 32 §4 du règlement).

Aucun système n’est à l’abri d’un incident, et nous n’écrirons pas le contraire. Ce qui se passe quand il en survient un est décrit au paragraphe suivant. Si vous découvrez une faille, écrivez à floorrun@showdownlab.com.

11. En cas de violation de données

Une violation, c’est la destruction, la perte, l’altération, la divulgation ou l’accès non autorisé à des données (art. 4 §12).

Ce que nous faisons. Nous informons le client concerné dans les quarante-huit heures après en avoir pris connaissance, avec ce que nous savons à ce moment-là : la nature de la violation, les catégories et le nombre approximatif de personnes et d’enregistrements touchés, les conséquences probables, les mesures prises et celles que nous proposons, et le point de contact chez nous auprès duquel obtenir la suite. Si tout n’est pas connu, nous envoyons ce qui l’est et nous complétons ensuite. Le règlement demande au sous-traitant d’avertir « dans les meilleurs délais » (art. 33 §2) ; un délai non chiffré ne se vérifie pas, et il ne laisse pas au client de quoi tenir le sien.

Ce que le client fait. C’est lui, responsable de son traitement, qui notifie la violation à la Commission nationale de l’informatique et des libertés, dans les meilleurs délais et au plus tard soixante-douze heures après en avoir pris connaissance lorsqu’un risque existe (art. 33 §1), et qui informe les personnes concernées si ce risque est élevé (art. 34). Nous ne notifions pas à sa place : nous lui donnons de quoi le faire (art. 28 §3 f).

12. Vos droits

Accès, rectification, effacement, limitation, opposition, portabilité, et retrait d’un consentement lorsqu’il a été demandé (art. 15 à 22 du règlement). Écrivez à floorrun@showdownlab.com. Si vous écrivez par voie électronique, la copie de vos données vous est remise dans un format électronique d’usage courant (art. 15 §3). Nous nous engageons à répondre dans le mois. Si votre demande réclame plus de travail que prévu, nous vous le disons avant la fin de ce mois, et nous vous donnons le nouveau délai.

Si vous êtes salarié d’une chaîne cliente, voyez d’abord le §2 : la demande se fait auprès de votre employeur, et nous l’aidons à y répondre (art. 28 §3 e). Vous pouvez enfin adresser une réclamation à la Commission nationale de l’informatique et des libertés — cnil.fr.

13. Mineurs

Le service s’adresse à des professionnels. Un compte ne peut être ouvert par une personne mineure. Une chaîne cliente peut en revanche employer des personnes mineures et inscrire leurs shifts : ces données relèvent alors du §2, et l’employeur en répond.

14. Modifications de ce document

Ce texte évoluera — un nouveau sous-traitant, une région d’hébergement qui change, une durée qu’on raccourcit. Chaque version porte sa date, en tête et en pied de page, et un changement notable est annoncé aux clients avant son entrée en vigueur.